Crios

Ici se trouvent les BGs des héros décédés, paix à leurs âmes.

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Crios

Message par Sendo » mer. 29 juillet 2009 à 07h00

Prénom: Crios
Age: 57 ans
Classe:
Alignement: Chaotique Mauvais

Qualités: Courageux, Fidèl en amitié
Défauts: Jaloux, Borné, Curieux, Nerveux, vénal

Attitude envers les autres races:
Elfes: indiférrent
Elfes Brun: Répugnance, Colère
Humains: indifférent
Nains: indifférent
Orcs: Respectueux
Kamaels: indifférent


Crios est un orc âgé de 57 cycles. Sa jeunesse passée à vivre dans le climat rude des montagnes qui environnent l'enclave des tributs orcs l'a doté d'un corps puissant et athlétique. Les longues années passées à s'entraîner à proximité des flammes régénératrices des temples ont conféré à sa peau un aspect hâlé et une texture à la fois souple et ferme. Accroissant ainsi la résistance naturelle de sa race au feu. Son maintien digne révélait en lui un charme tout particulier qui inspirait à la fois un respect mêlé de curiosité. On pouvait donc dire que l'essentiel de son charme venait de ce paradoxe entre sa nature tribale animée d'un feu intérieur resplendissant de vie, et son caractère noble et sévère qui le rendait majestueux. Crios appréciait partir chasser avec ses compagnons Komragh, Femiro, Hsalak à leurs heures perdus. Quand leur petit groupe partageait des moments d'intimités auprès du feu de camp. Echangeant leurs rêves d'avenir, leurs espoirs. Il s'était fait des amis très précieux et ne tenait pas compte des distinctions de classe ou de clan. Issue de la noblesse guerrière, Crios a appris dès le plus jeune âge à vouer à son clan une fidélité sans faille. Son sens du combat inné est accompagné d'un grand sens de l'honneur qui fait le ciment de son peuple. Et à ce titre, il obéit à des préceptes très stricts, comme ne pas combattre un adversaire désarmé. Ou bien encore, apprendre à connaître son adversaire sans à priori et le voir tel qu’il est réellement afin de l'affronter dans sa pleine mesure. C'est pourquoi il exècre par dessus tout, les puissances maléfiques qui font abstraction de tout sentiment, hormis la haine et la folie destructrice. Néanmoins, il a aussi appris tout ce que l'Art de la tactique orc avait à lui offrir. Parmi lesquels le principe d'attaquer un adversaire par surprise, en prenant l'initiative avant le combat, n'est pas jugé déshonorant, mais au contraire, comme étant la démonstration la plus efficace d’achever un combat avec un minimum de perte. Bien des peuples se perdaient tellement derrière la notion d’honneur qu’ils faisaient abstraction de la quintessence même de la tactique, à savoir l’efficacité. C’est pourquoi le jeune Orc a eu de nombreux maîtres qui ont su lui inculquer une discipline martiale et mentale digne des plus fiers guerriers. Maîtres parmi lesquels se distinguât un mâle qui n'était autre qu'un ami de son propre père. Un guerrier puissant qui avait fait ses preuves en tant que haut stratège et orc de guerre au cours de nombreux sièges et avait accédé de par ses qualités au rang de chef de famille.


Mais dans cet univers, que ce soit à long comme à court terme, tout a une fin. Et la montagne du clan de Crios finit par s'écrouler.
Crios ne peut que se souvenir des circonstances qui ont amené le clan à sa perte, car les blessures sont encore vives dans son esprit et il ne se passe un jour sans qu'il ne repense à la mort de ceux qui lui étaient chers. Les faits se sont déroulés voici maintenant sept ans, le village orc fut attaqué, il subit les assauts d'un envahisseur mystérieux doté de pouvoirs maléfiques défiant l’imagination. Le peuple nain respectait ainsi les accords qu'ils avaient passés avec les orcs et vinrent les aider. Pendant, plusieurs jours, nains et orcs repoussèrent vaillamment les forces ennemis, constituées de mercenaires obscures sans foi ni loi, tout en réussissant à minimiser les pertes. Mais c'était sans compter l'apparition de forces démoniaques. La nécromancie... cette magie noire et fétide, était finalement venue à bout des barrières magiques disposées tout autour de la ville par les grands shamans du clan, portant renommés. Lorsque les barrières cédèrent, les braves guerriers nains et orcs ne purent compter que sur leur force brute et leur bravoure pour résister à l'envahisseur, assistés par les chants de batailles des shamans orcs. Dès lors, des hordes de cadavres sanguinolents se mêlèrent aux rangs ennemis. Attaquant les deux camps sans distinction. Les mercenaires poussèrent des jurons en se rendant comptent qu'ils avaient été trahis et que leur employeur s'était servi d'eux pour nourrir ses rangs de guerriers d'outre-tombe. Mais hélas il était déjà trop tard. Les mort-vivants étaient dotés d'une force prodigieuse et ne ressentaient ni douleur ni la peur, si bien qu'ils prenaient des initiatives qui dépassaient la raison, n'hésitant pas à sacrifier l'un des leurs pour atteindre leur but. Bientôt, les rangs des défenseurs de la cité furent débordés. Une magie puissante et malfaisante était à l'œuvre. Les cadavres des guerriers nains et orcs vinrent bientôt se mêler aux rangs des attaquants, seulement quelques minutes après leur mort sur le champ de bataille. Après une demi-journée de combat, l’armée attaquante ne comptait plus aucun être vivant. Tous avaient étés engloutis par les ténèbres et étaient maintenant les instruments de forces maléfiques qui cherchaient à accomplir leur noir dessein. Les défenseurs n'eurent d'autre choix que de battre en retraite progressivement vers un village voisin. Ils bénéficièrent d'un instant de répit pour reprendre leurs forces et pour se soigner. Le maître de Crios, Komragh, Hsalak et Femiro d'aire si calme et impassible, essayait de ne pas laisser transparaître toute la stupeur qu'il ressentait à voir ainsi leurs rangs balayés et ses hommes mourir. Mais l'ayant eu pour maître, il le connaissait bien et savait qu'il ne se faisait pas d'illusions quant à l'issue de la bataille. Il tenait conseil avec les autres chefs de familles orc du clan et les guerriers d'élite nains qui avaient survécu pour déterminer la marche à suivre pour la suite... Le maître de Crios et de ses compagnons leur demanda de quitter le village pour aller se refugier sur d'autres terres. La décision fut difficile a accepter, car les 4 orcs savaient qui ne le reverraient jamais, mais tel était les dernières volontés de leur maitre.


Ainsi pris fin la bataille du village de Crios, qui vît s'éteindre bon nombre d'orc. Crios et les quelques survivants du clan retournèrent en terre orc pour rapporter les faits de cette horrible bataille. Les guerriers furent respectés pour leur bravoure et certains trouvèrent place dans une nouvelle famille. Ce ne fut pas le cas de Crios qui ressentait un besoin d'évasion. Désormais juste avec ses amis, il décida qu'il devait devenir fort pour forger son destin de ses propres mains. Crios quitta les terres de ses ancêtres le coeur plein de haine... les 4 compagnons se promirent de devenir riche, et puissant par tous les moyens, ils avaient oublié les sages conseils de leur maître et se servaient à présent de leur force pour leurs propres intérêts...
Dernière modification par Sendo le mer. 29 juillet 2009 à 14h50, modifié 5 fois.

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Re: Crios

Message par Sendo » ven. 14 août 2009 à 03h37

A leurs habitudes, les quatres amis avaient un goût pronnoncé pour l'alcool, ils aimaient les tavernes et tout particulièremet celle de Heine. Un jour après avoir bien bu, un des serveurs tenta de donner à Crios un verre d'acide, mais il fut sauvé inextrêmiste par une mystêrieuse humaine qui l'alerta du danger. Un shaman bien entrainé et ami du groupe nommé Seleth était sur les lieux ce jour là. Un chevalier des siannodels cru bon de defier Crios et Komragh en même temps. Tous les orcs sortirent pour observer le combat. A peine le premier coup fît donné qu'un combat général éclata : d'un côté les orcs aidé par l'humaine et de lautre les siannodels bien décidé a defendre leur taverne. Crios et Komragh tout en puissance mirent a terre l'humain, au même moment Seleth faisait mouche avec ses sorts dévasteurs. Grania, Femiro bien aidé par l'humaine terminèrent le travail. Le combat achevé, Komragh aida les blessés et tous partirent avant l'arrivée de la garde de la ville...

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Re: Crios

Message par Sendo » ven. 14 août 2009 à 04h25

Plusieurs lunes passèrent, Crios, Komragh et Femiro continuèrent leurs vols et autres brigandages.
Detroussant de plus en plus de bourses, pour les depenser le plus souvent dans l'alcool.
Un beau jour une sombre demanda a rencontrer Crios, intrigué il accepta. Il se donnèrent rendez-vous près du lac de Giran. La sombre avait pour idée d'aider les orcs en séduisant les futurs victimes. Après concertation et une preuve immédiate, les trois amis acceptèrent les services de la sombre qui demandait en contrepartie uniquement un peu de reconnaissance.


Quelques mois plus tard en plein après midi a Giran, une horde de demon arriva près de la sortie ouest de la ville et se mit a attaquer quelques soldats et les habitants les plus téméraires. Tous les gardes et l'intention étaient focalisé sur la sortie Ouest. Seleth prit alors la parole et dit à Crios et Komragh : "ils sont tous ici... mais qui donc surveille la banque?" il ne fallait pas en dire plus, ni une ni deux, Crios et Komragh mirent une capuche et un voile pour cacher leurs visages et prirent la direction de la banque...

Armée et en armure les deux orcs entrèrent rapidement en prenant soin de bloquer l'unique entrée. Komragh prit les choses en main et menaça le nain au guichet, qui leur donna la totalité de la somme des coffres. Au même moment Crios faisait le guêt, et voyait la foule arriver. Komragh compris tout de suite qu'il fallait prendre un otage. Kom prit donc le nain sous son bras en lui plaquant ses griffes sous le cou, Crios ouvrait la voix en menaçant la foule avec sa lourde épée. Il tenait le sac, et Kom le nain, tous prirent en courant la sortie Nord de la ville. Malheureusement pour eux trois individus les suivaient, et au bout de plusieurs kilomètres, les orcs se firent rattrapés. Crios demanda alors a Komragh de couper un doigt au nain, afin de dissuader les autres de toute tentative de sauvetage. Le nain se debattait, et du coup Kom trancha la main toute entière a la place d'un doigt. Kom eut l'idée de lancer le nain bléssé sur le groupe pour faire diversion. Les deux amis réussirent donc a prendre la fuite avec leur precieux butin.

Quelques jours plus tard, il apprirent que le nain était décédé suite a ses blessures, et que la garde de Giran recherchait activement deux meurtriers... Les deux amis avaient franchis un cap, ils n'étaient pus de simples voleurs. Mais qu'importe ce triste scénario ils avaient déja en tête l'idée de leur prochain coup.

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Re: Crios

Message par Sendo » sam. 28 avril 2012 à 17h58

Tôt dans la matinée, Crios jeta son baluchon sur son épaule et s'engagea sur la route qui le ramènerait chez lui. Il quittait cette vie de grande aventure, ses compagnons de larcins. Tout en cheminant il songea à ce qu'il avait fait et à ce qu'il ferait, il lui apparut que rien n'était terminé ; qu'il ne saurait rester éloigné de tout cela. Il espérait simplement que ses acolytes l'attendraient, bien qu'il ne douta pas que les prisons sauraient les garder quelques temps dans un point fixe.
Il observa les sous-bois aux abords et pensa qu'il n'y avait rien à craindre mais beaucoup à apprendre de la tribu
vigoureuse et pacifique des arbres qui produit sans cesse pour nous des essences fortifiantes, des baumes calmants, et dans la gracieuse compagnie desquels nous passons tant d'heures fraîches, silencieuses et
closes. Par ces après-midi brûlants où la lumière, par son excès même, échappe à notre regard, descendons dans un de ces «fonds» Runois d'où montent avec souplesse des hêtres élevés et épais dont les feuillages écartent comme une berge mince mais résistante cet océan de lumière, et n'en retiennent que quelques gouttes qui tintent mélodieusement dans le noir silence du sous-bois. Notre esprit n'a pas, comme au bord de la mer, dans les plaines, sur les montagnes, la joie de s'étendre sur le monde, mais le bonheur d'en être séparé; et, borné de toutes parts par les troncs indéracinables, il s'élance en hauteur à la façon des arbres.
Il quitta donc le chemin pour s'y engager et se faire happer par cette nature à laquelle il aspirait ; peut-être y retrouverait-il le Père de Feu ; peut-être lui confierait-il de nouvelles choses, peut-être reviendrait-il plus sage ... Il se rappela comment, couchés sur le dos, la tête renversée dans les feuilles sèches, nous pouvons suivre du sein d'un repos profond la joyeuse agilité de notre esprit qui monte, sans faire trembler le feuillage, jusqu'aux plus hautes branches où il se pose au bord du ciel doux, près d'un oiseau qui chante. Çà et là un peu de soleil stagne au pied des arbres qui, parfois, y laissent rêveusement tremper et dorer les feuilles extrêmes de leurs branches. Tout le reste, détendu et fixé, se tait, dans un sombre bonheur. Élancés et debout, dans la vaste offrande de leurs branches, et pourtant reposés et calmes, les arbres, par cette attitude étrange et naturelle, nous invitent avec des murmures gracieux à sympathiser avec une vie si antique et si jeune, si différente de la nôtre et dont elle semble l'obscure réserve inépuisable. Un vent léger trouble un instant leur étincelante et sombre immobilité, et les arbres tremblent faiblement, balançant la lumière sur leurs cimes et remuant l'ombre à leurs pieds.

Le Père l'appelait, ainsi, il rejoignit sa meute au son régulier des adenas qui se répercutait en écho dans son âme vénale.
[> Disparition de Crios.]

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