Eslhan Kozdhar

Ici se trouvent les BGs des héros décédés, paix à leurs âmes.

Modérateurs : Conseillères, Admins et GMs

Répondre
Avatar de l’utilisateur
Kaktus
Zombie Lord Farakelsus
Messages : 27
Inscription : sam. 1 décembre 2007 à 14h37
Personnages : Valcan O'Renk.

Eslhan Kozdhar

Message par Kaktus » ven. 13 février 2009 à 15h12

Prélude :ork2_1:

Une ancienne légende orale transmise de shaman en élève, datant de la création des Dieux et du monde dit : Et ce jour ! Quand le peuple Orque aura été vaincu, après la plus grande bataille que le monde connu ait jamais vécu, ce jour où le sang aura coulé par fûts et où les entrailles seront tombées par quintaux, ce jour où le fier peuple des Orques ne sera plus que poussière, alors Pa’agrio se relèvera ! Derrière lui ses fils, les plus puissants et les plus nobles des combattants, morts au combat, tenant à nouveaux leurs armes levées pour une dernière charge colossale et plus violente que jamais, avec pour seul but de réduire à néant toute forme de vie n’ayant pas la peau verte. Le Tout-Puissant, dans sa colère divine, régnera en seul maître au côté de sa sœur Shilen, et imposera sa volonté en Aden et ailleurs, sur toute parcelle de terre habitable. Le Ragnarok arrive, frères, et nous ferons honneur à notre créateur et Dieu ; Pa’agrio lui même nous regarde, puisse-t-on lui faire honneur jusqu'à notre dernière goutte de sang. Par le fer de nos armes, tranchons, par la force de nos esprits, imposons, par la pureté de nos âmes, vivons, par la grandeur de nos êtres, mourons !

Chapitre Premier : Eslhan Kozdhar, Le puissant !
:-D

Une belle journée s’annonçait sur les Steppes gelées d’Elmore, le soleil alors pointait tout juste ses premiers rayons doux, les premiers ours sortaient timidement de leur grotte aux stalactites menaçantes, et se mettaient en quête de gibier. Le petit bosquet près du lac pétrifié de glace représentait un abris idéal à la neige et était également une cachette stratégique, hors de la vue des aventuriers téméraires, qui s’avançaient parfois trop en territoire Orque. On y voyait cependant, en faisant attention, une petite hutte modeste, en toile, avec au devant un maigre feu projetant en l’air une fumée grisâtre. Ici, on compte les jours où il ne tombe pas de cette pluie froide et solide qu’on appelle « Jlakro », on compte les jours où l’astre du jour bénit les habitants de sa lumière vitale, et aujourd’hui … il était là, réchauffant doucement le manteau blanc qu’avais revêtu Maphr. Une grande journée en perspective.

Eslhan, un Orque dans la force de l’âge, préparait son repas d’un morceau de viande séchée, accompagné de quelques fruits, ainsi que d’hydromel en train de doucir sur le feu. La nuit avait été longue et revigorante, froide peut être, mais pas plus que la normale. Les basses températures lui donnaient une endurance spectaculaire, aussi pouvait-il courir sur de longues distances, se moquant des obstacles de la nature, et s’entraîner une journée durant avant de tomber de fatigue. Il mesurait environ deux mètres trente, ce qui reste non négligeable même pour un Vert, avait le corps bien fait, sculpté au millimètre, et quand il marchait ou chassait, tous ses muscles semblaient être en action. Ses mains immenses, alors en train de préparer l’hydromel, impressionnaient de leur taille et de leur force ; il avait en effet une poigne de fer. Ses yeux étaient d’un marron très orangé, presque rougeâtre, et contrastait avec la neige de son pays. Il était doté d’une mâchoire massive, et d’un menton large, qui lui donnait un visage fort et expressif. Ses lèvres étaient épaisses, colorées d’un gris-vert émeraude assez joli. On l’aurait cru taillé dans un bloc de glace, cependant lui, ne fondrait jamais. Ses longues tresses traditionelles rouges et noires, mises en arrière, tombaient sur son dos souplement et étaient attachées par un anneau argenté, d’une matière apparemment très précieuse. On y voyait ici et là quelques perles métalliques, mettant en valeur telle ou telle partie de sa chevelure animale.

Pendant que la boisson cuisait lentement, il se mit à revêtir son armure lourde, l’armure du Cristal Noire. Il mit d’abord ses bottes, énorme cage de métal pour ses pieds, le protégeant des coups les plus féroces, qui montaient jusqu’au genoux. Elles étaient magnifiquement décorées, de couleur noir, serties de reliures argentées, et arboraient quelques signes tribaux Orques. En remontant, on apercevait ses cuissardes, espèce de jambière en cotte de maille allant jusqu’au milieu de la cuisse. Elles étaient également de couleur argent et or; elles étaient gravées de petits motifs indiscernables au premier regard. Légèrement en dessus venaient, sur ses flancs, deux plaques de l’armure de base, contrant les attaques latérales. Elles étaient constituées de deux parties, ce qui permettait à l’Orque une meilleure aisance de mouvement et étaient reliées à une ceinture massive dans les même teintes. Le bas de ses abdominaux était à l’air libre, on y voyait ses muscles parfaitement dessinés, et le fait qu‘il laisse cette chance à ses éventuels adversaires prouvait bien qu’il avait une confiance en lui importante. Puis il commença à s’entourer d’un filet épais, du dessus de son nombril jusqu'à ses épaules, serrant son corps puissant. Il tourna la tête vers le feu, puis se servit une corne d’hydromel, qu’il porta timidement à ses lèvres pour tester la température. Il se trouva qu’elle était sûrement bonne, car il s’enfila le tout en deux traites, puis revint à sa préparation personnelle. Il enfila le plastron, qui épousa ses formes naturellement et leurs donna plus d’ampleur, et se secoua légèrement pour le placer correctement. Il y avait un col sur ce haut d’armure lourde, qui enfonçait de peu sa tête dans un gouffre de métal, et anticipait sur les flèches arrivant de face. Ce même col était sculpté de manière tribale, en argent et en or et entourait la tête d’Eslhan.

Dans son dos, l’armure s’arrêtait à moitié, laissant comme pour l’avant, tout le bas du dos libre, caché en fait en partie par ses tresses. Il installa ensuite ses épaulières, énormes. L’une était tatouée d’un loup, symbole Atuba, et l’autre de la marque de Pa’agrio, prouvant l’appartenance et l’origine noble de notre Orque. Après quoi il rajouta sur ses biceps deux anneaux argentés, et pour finir ses gantelets de fer. Équipé parfaitement, et en ayant mangé jusqu'à plus faim, il s’arma. Un bouclier du Cristal Noir, béni du symbole de sa religion, ainsi que l’épée de la Légion Noire, ancienne lame forgée au Tombeau Impérial, tout au nord-est de ce monde. L’épée faisait bien un mètre vingt, et était en l’occurrence rangée dans un fourreau dorsal, derrière le bouclier. Le pommeau dépassait donc de son épaule, lui permettant de dégaîner au moindre problème. Il était prêt.

Chapitre deuxième : Une quête noble. :|

Il marchait depuis un moment, ne sentant qu’à peine le poids de son armure lourde pesant sur son corps, et guettait constamment autour de lui. Il huma soudainement l’air, ayant peut être repéré une odeur de vie humaine. En effet, la douce impression du gibier en train de rôtir, une petite lumière au lointain, quelques bruits et rires gras de faible intensité, des pas encrés dans la neige un peu plus loin. Il était encore à bonne distance du campement, et se mit à courir pour ne pas les rater, et par impatience du combat, attendu depuis plusieurs lunes ; depuis qu’on lui avait ordonné cette chasse en fait. Il avait pour mission d’exterminer une troupe de braconniers humains, installés récemment en Elmore, sur les Steppes gelées du plateau immortel, terre sainte de Pa’agrio. C’était intolérable ! Et les Shamans de la tribu Atuba avaient envoyés un de leurs meilleurs éléments, Elshan Kozdhar, dit le Puissant. Et ce dernier comptait remplir pleinement sa mission, s’attirant ainsi la gloire et la reconnaissance - Bien que déjà acquise - des siens. Il se retrouva contre un rocher, à vingt mètres du lieu du futur massacre, le sien ou celui de ses ennemis, ce que seul le Dieu Orque savait. Il pria, dégaîna, prit de sa main gauche son grand bouclier, et s’avança sans peur devant les humains. Ils le regardèrent stupéfaits. Ils s’attendaient effectivement à de la résistance, mais un seul Orque ? Soit il était fou, soit extrêmement puissant, et dans les deux cas mieux valait le craindre. Des cris se firent entendre : « Intrus ! Appelez le chef bande de sac à vin ! Et vite ! ». Le dit-chef, un homme de grande taille, d’allure presque noble pour quelqu’un de sa race, sortit immédiatement de sa tente, une masse en main.

- Arrête toi Orque ! Et parle !
- Je crois que tu comprends mal, petit humain, tu n’es pas en position de force, tu ne peux m’ordonner quoi que ce soit.

Tous rirent aux dires du Vert, car ils étaient en fait à dix contre un
- Voyons, aurais-tu perdu l’esprit avec toute cette neige ? Le froid t’a sûrement fait oublier toute notion de combat. Vois tu combien nous sommes ?
- Sais-tu qui je suis ?
- Un fou, rien de plus, et un fou qui finira comme les ours que nous chassons ici, pendu à une poutre.
- Voilà ton erreur, résidu de flamme, et elle te sera fatale ! Tu as énervé Pa’agrio, et je suis son bras aujourd’hui, il a prévu de vous tuer, tous, et j’accomplirai sa volonté !

Voyant que le ton donné par l’Orque était celui de la violence -Quoi d’autre- les braconniers se préparèrent du plus rapidement qu’ils le purent à se battre, mais étaient totalement désorganisés. Eslhan profita de ce moment de flottement pour charger le Chef, lequel il empala après trois passes et une feinte de côté. Il se retourna ensuite vers le reste des voleurs de chair et déclara en essuyant sa lame du sang putride de la carcasse à ses pieds :
- Voyez ! Vous êtes faibles ! Honte sur Einhasad de vous avoir donné le jour !
En ayant vu leur dirigeant, normalement le plus fort d’entre eux, mourir en trois coups, chacun hésita avant d’avancer en premier. Finalement un eut le courage de le faire, il esquiva un poignard lancé par l’Orque à son torse, et attaqua, épée en avant, vers son agresseur. Deux autres suivirent, profitant du sacrifice de leur camarade pour tenter de s’en sortir. Eslhan assomma le premier de son bouclier, puis repoussa l’assaut du second. Cependant il ne put que subir l’acier tranchant planté dans sa chair par le troisième, le faisant rugir tel un animal enragé.
-Vous … Ne survivrez pas !
Il enflamma sa main tenant la lame, et rua le malheureux l’ayant blessé de quatre coups visant chacun un membre différent. Il en toucha deux, les deux jambes, ce qui eut pour effet de faire tomber son adversaire. Il le décapita sur le champ. Le dernier au corps à corps recula, voyant qu’il ne ferait rien.
-Partons d’ici ! Je prends le commandement, on dégage !
Les voyant courir comme des larves, Eslhan esquissa un sourire satisfait, mission accomplie. Il parcourut le camp rapidement, trouvant avec dépit de nombreux animaux dépecés, des loups et des ours surtout. Il les détacha tous, et les brûla en priant Pa’agrio. Ces deux animaux sont sacrés chez les Orques, quiconque les tue s’attire le courroux de la tribu ayant ce totem.
Puis il se redirigea vers le village, l’esprit serein, mais le ventre rougit.


Chapitre Troisième : Retour sur la création d’un Loup. :ork2_7:

Cinq ans, déjà un petit bien bâtit, les épaules larges, les muscles développés, le thorax puissant, il allait être prêt pour le rituel, sans aucun doute; la Shamanesse qui le mit au monde n’en eut en tout cas aucun, il y a cinq ans de cela, au temple de son village. Il se comportait non pas comme un gamin turbulent et agressif, tel beaucoup d’Orc de son âge, mais plus comme un petit adulte, voulant toujours aider ses aînés : Porter les armes, s’entraîner avec eux, courir avec eux, boire avec eux. Evidemment du fait de sa petitesse, il ne pouvait remplir ces tâches, mais il amusait les guerriers et attendrissait les femelles de la tribu, alors on le laissait essayer. Il avait grandit plus vite que ses frères, mais n’était pas non plus un géant ; il était cela dit nettement plus puissant que la majorité. Ses Cinq ans étant passé, la pleine lune approchant, on le préparait à la cérémonie. Les Shamans, en tenue traditionnelle, partaient déjà vers l’autel, il était temps. Sa mère le laissa y aller après une longue étreinte, elle savait ce qui allait se passer pour lui, qu’elle avait une chance sur deux de perdre son petit. Elle savait également que la chance qu’il revienne vivant était grande, elle le connaissait, s’était son fils. Eslhan fut habillé étrangement : un pagne assez serré, avec beaucoup de sangles, qui le laissait cela dit parfaitement libre de n’importe quel mouvement. Il y avait aussi de la fourrure, de la fourrure blanche, mais pourquoi ? Il s’interrogeait autant qu’on pourrait le faire à cinq ans sur ce vêtement qu’il n’avait jamais vu, dont il n’aurait jamais soupçonner l’existence auparavant. Il neigeait, il neigeait par gros flocons, comme souvent dans la région, l’air était glacé. La lumière ne provenait que des torches mises en hauteur et qui brûlant le ciel de leurs reflets orangés, lui permettaient de se retrouver sur le chemin qu’avaient empruntés les sages. Ses cheveux se mirent à flotter derrière lui dans un souffle plus puissant de l’astre du vent, l’obligeant à tourner la tête, il avait peur. Que lui réservait-on ? Il fut emmené loin du village, en plein milieu des Steppes gelées, une nuit noire, une lune regardant cet enfant de son œil unique, et des hurlements … de loups.

Il fut abandonné ici, sans qu’ils lui ait dit quoi que ce soit, il resta là pendant un temps qui lui parut interminable. Grelottant, affamé, fatigué, il entreprit de marcher aux alentours. C’était sans compter la bête qui approchait en face de lui. Les canines bien sorties, les yeux du prédateur, la fourrure soyeuse. L’animal se stoppa net, appuyé sur ses pattes avant, prêt à bondir. Le petit Orc resta debout, ne sachant quoi faire d’autre que de le regarder dans les yeux, il serra les poings cependant, au cas où. Il avait déjà vu des Loups dans son village, certains en avaient apprivoisés avec l’accord des Shamans, mais celui là était massif ! Il sauta de toute sa hauteur soudainement, surprenant le petit de sa vitesse sauvage et de sa fougue animale, pour se retrouver avec les pattes sur les épaules du vert. Il le mordilla, le poussa, le griffa, mais rien de mortel, un simple jeu de gosse. Le loup en question était un beau mâle d’environ deux ans, des yeux d’un vert parfait, et avait sûrement senti l’odeur de la fourrure du pagne et s’était dit qu’il représentait un compagnon de bataille idéal. Un jeu donc, une chance, il aurait finit en repas sinon. Il répondit à l’appel de ce loup qu’il nomma rapidement Valad, voulant dire : Le fier ! Ils jouèrent un temps, Eslhan se battait avec lui comme il se battait avec ses frères au village, comme il aurait joué avec un petit Orc.
Puis Valad se lassa de cette petite guerre, et reparti comme il était arrivé, à pas de loup.

Notre petit vert déjà affamé, se dit qu’il trouverait sûrement à manger la où son compagnon bestial allait, puisque lui aussi devait bien se nourrir de quelque chose, de gibier à tous les coups. Le concerné pris en filature ne semblait pas retissant au fait de se faire accompagné de loin, et annonça soudain son retour de quelques petites plaintes vocales.

Chapitre quatrième : Un Guerrier Loup. :ork2_1:

Le temps passait lentement, Eslhan s’habituait à sa vie d’animal, car il fut finalement accepté dans la meute de Loups Blancs, mais devait constamment leur prouver qu’il y avait sa place, de par quelques combats et provocations. Ces dernières lui valaient de régulières blessures, griffé ou mordu selon les mâles en question. Cela dit il survivait, ce qui était le but. Il arriva à ses quinze ans, son corps était devenu fort, puissant, sa peau était à l’épreuve de la neige, il ne sentait plus les basses températures. Ses cheveux poussaient à l’état sauvage, sans aucun entretient, et formaient de plus en plus des sortes de tubes, ce qui ne lui déplaisait pas et ajoutait à son coté bestial. La meute possédait un large territoire, au moins du lac gelé à la foret blanche - Ce qui représente cinq kilomètres carré environ – et le gibier y était abondant. Les Buffalo des Steppes constituaient la nourriture principale, de base, et les quelques Elpy ou Kookabura attrapés revenaient de toutes façons au chef de meute. Celui la, un jeune mâle de cinq ans, dominait les siens d’une manière féroce, mais juste. Le premier qui s’opposait à sa volonté finissait soit exclus, soit mort, et le plus souvent dans le deuxième cas. Notre Orc se garda donc bien de lui tenir tête, et le suivait en l’aidant de son mieux. A la chasse, il était très utile, de par sa taille et sa capacité à tenir des armes, du moins des lances, et si il resta aussi longtemps et facilement au milieu des Loups, c’est sûrement en grande partie car il ramenait une quantité de viande vitale au reste. Valad continuait de l’attaquer par surprise, toujours par jeu, et les deux se liaient d’une complicité rarement observée chez le bipède et le canidé. Tout semblait bien se passer pour lui, le rituel en venait à sa fin. Vingt ans … Il était adulte, en pleine possession de ses moyens mentaux et physiques, bien que la vie sauvage lui ait fait oublier les relations sociales avec les siens, et qu’il n’avait pas parler Orc plus de cinq minutes depuis ses cinq ans. Il avait perdu le compte de son age, évidemment ce n’est pas la première occupation quand on s’intègre à une meute, et puis personne ne lui avait dit qu’à cet âge il devait revenir. Il ne savait même plus que le village existait, Oh il en avait bien un vague souvenir, mais de là à savoir y retourner.

Les Sages du village organisaient là une importante réunion, ils allaient en effet rappeler à eux les louveteaux jadis lâchés en pleine nature, pour se faire une petite troupe de la Meute, les Koshtorg, allait être chargée de les ramener, si ils les retrouvaient, car beaucoup devaient être morts déjà. Ils partirent donc dans cette quête, en savant qu’ils ne verraient que deux ou trois loups devenir membre de la meute, si la chance le permettait. Ils avaient cruellement besoin d’effectif, quelques barbares de plus ne feraient pas de mal, au contraire. Un premier fut repéré, courant en plein milieu de la Steppe. Il fut appelé, plusieurs fois, sans réponses. Ils finirent par le rattraper. Ce rescapé était devenu fou apparemment, il ne comprenait plus rien, avait été rejeté par sa meute et était seul depuis longtemps. Fou, c’est le mot, son regard était devenu vide, ses gestes violents, ils ne parlait plus, faute de langue. On l’exécuta sommairement, les faibles ne vivent pas.
Dernière modification par Kaktus le dim. 15 février 2009 à 20h44, modifié 8 fois.
"Choppe Promise, Choppe Bue."

Avatar de l’utilisateur
Lotradas
Tyrannosaurus
Messages : 2028
Inscription : dim. 5 avril 2009 à 15h42

Re: Eslhan Kozdhar

Message par Lotradas » dim. 30 août 2009 à 18h14

Compte supprimé par conséquent de même pour le perso

Répondre

Qui est en ligne ?

Utilisateurs parcourant ce forum : Aucun utilisateur inscrit et 0 invité